Peut-on faire du sport quand on a des troubles respiratoires ?

Le sport est bénéfique pour la santé, tout le monde le sait. Mais, est-ce toujours le cas lorsqu’on souffre de pathologies respiratoires ? Retrouvez dans cet article les réponses à cette question.

Le sport est bon pour les poumons

Des études scientifiques montrent que l’activité physique peut améliorer les capacités pulmonaires des malades chroniques. Oui, mais ce ne sont pas tous les sports que ces patients peuvent pratiquer. La marche nordique par exemple convient parfaitement aux personnes atteintes de broncho-pneumopathie chronique obstructive ou BPCO. Grâce aux bâtons, vous allez vous redresser. Ce qui permet à votre cage thoracique d’avoir une meilleure position. De ce fait, vous pouvez mieux respirer.

Vous êtes asthmatique ? Sachez que l’activité physique est toujours indispensable pour rester en bonne santé. N’oubliez pas que la sédentarité engendre de nombreuses pathologies. En faisant du sport, vous maintenez également votre équilibre personnel. Une étude qui date de 2017 a également montré que pratiquer une activité physique réduit les symptômes de l’asthme. Cela diminue l’essoufflement. Pour ne profiter que des bienfaits du sport, lorsqu’on est asthmatique, il faut être vigilant. Notamment, tenez compte des conditions climatiques. S’il fait froid, chauffez petit à petit l’air qui arrive dans vos poumons, par exemple en posant une écharpe sur la bouche et le nez au début de l’effort. Il est recommandé aussi de toujours garder un bronchodilatateur dans vos poches. Ainsi, vous pouvez vous en servir facilement en cas de gêne respiratoire.

Faire du sport une médecine douce

Sur cette page, il est expliqué que les médecines douces sont efficaces pour se soigner et guérir de sa maladie naturellement. Pourquoi ne pas considérer le sport comme une médecine douce ? Une activité physique adaptée, associée à une bonne respiration et une meilleure alimentation améliorera votre état de santé. Quelle discipline donc pratiquer ? Vous pouvez par exemple faire du tai-chi, du yoga ou encore du gi gong. Ces activités sont de véritable thérapie douce. Elles peuvent être pratiquées dans un but thérapeutique. Le plus important est d’abandonner la notion de compétition. Faire du sport une médecine douce ne consiste pas à se mesurer à autrui, mais à respecter son propre rythme. Les sports intenses aussi sont à éviter tout comme les sports collectifs comme le basket-ball, etc.

Pour bénéficier des bienfaits du sport en tant que médecine douce, vous devez avant tout être motivé à vous y mettre. La pratique de la discipline choisie doit être un moment de plaisir pour vous, et non une corvée. Si ce n’est pas le cas, vous n’en retirerez aucun bénéfice ni sur le plan psychologique, ni sur le plan corporel.

Enfin, soyez toujours à l’écoute de votre corps et sachez doser vos efforts. Commencez doucement, échauffez-vous pour ne pas vous blesser. Pratiquez également la discipline choisie selon une durée modérée. Si vous souffrez, n’insistez pas. Faites une pause, ou arrêtez le sport choisi. N’oubliez pas aussi de vous équiper correctement en fonction de la discipline choisie.

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